
Tu aimerais prendre davantage de temps pour toi, mais la culpabilité reprend toujours le dessus ? Découvre pourquoi il est...
Réveille et dévoile ta lumière intérieure
T’est-il déjà arrivé d’avoir enfin un peu de temps pour toi et de ne pas en profiter ?
Tu t’étais pourtant dit que tu allais lire quelques pages de ton livre, partir marcher, écouter de la musique ou savourer ton café au calme. Puis, au moment où tu pouvais enfin souffler, une petite voix t’as rappelé tout ce qu’il reste à faire :
En gros, être utile. Alors, tu repousses ce moment encore une fois.
Pendant longtemps, c’est exactement ce que j’ai fait. Chaque minute libre devenait une occasion de travailler davantage ou de cocher une nouvelle tâche sur ma liste. J’avais l’impression que prendre du temps pour moi était une perte de temps. Pire encore, je culpabilisais dès que je ralentissais quelques instants.
À force de fonctionner ainsi, je me suis épuisée mentalement, émotionnellement et physiquement. J’étais toujours en mouvement, mais je ne vivais plus vraiment. Avec le recul, j’ai compris une chose essentielle : le problème n’était pas que je manquais de temps. Le problème, c’est que je ne m’autorisais pas à en prendre.
Prendre du temps pour soi sans culpabiliser n’est ni un luxe ni un caprice. C’est une manière de préserver ton équilibre, de respecter tes besoins et de retrouver progressivement ta place dans ta propre vie.
Dans cet article, je t’explique pourquoi il n’est pas facile de t’accorder ces moments et comment apprendre, pas à pas, à prendre soin de toi avec plus de sérénité.
Lorsque l’on parle de prendre du temps pour soi, beaucoup de femmes répondent immédiatement : « Je n’ai pas le temps. ». Je me suis longtemps dit la même chose.
Maintenant, je me rends compte que le manque de temps n’était qu’une partie du problème. Le véritable obstacle se cachait ailleurs : dans mon éducation, les croyances avec lesquelles j’avais grandi, la charge mentale que je portais au quotidien et cette impression que je devais toujours être en train de faire quelque chose d’utile.
Certaines phrases entendues pendant l’enfance finissent par devenir notre propre voix intérieure :
À force de les entendre, elles deviennent des automatismes. Même quand plus personne ne nous les répète, nous continuons à nous les dire nous-mêmes. Ajoute à ça la charge mentale du quotidien, les responsabilités, les imprévus, les besoins des autres…
Résultat ? Sans même t’en rendre compte, tes propres besoins passent progressivement au second plan. C’est exactement pour cette raison que beaucoup de femmes culpabilisent lorsqu’elles prennent enfin un moment pour elles. Non pas parce qu’elles n’en ont pas envie, mais parce qu’elles n’ont jamais appris que leurs besoins avaient, eux aussi, de la valeur.
La culpabilité ne vient pas de nulle part. Elle s’est construite au fil des années, à travers ton éducation, les messages que tu as entendus, les modèles que tu as observés et les habitudes que tu as prises. Certaines croyances se sont installées jusqu’à devenir « normales ». Tu n’as même plus besoin que quelqu’un te fasse une remarque : c’est cette petite voix intérieure qui s’en charge.
Je te propose de découvrir les cinq raisons les plus fréquentes qui expliquent pourquoi il n’est pas facile de prendre du temps pour soi sans culpabiliser.
J’ai toujours cru qu’il était normal de faire passer les besoins des autres avant les miens. Je m’occupais de ma famille, de mon travail, de la maison… et je trouvais logique que le temps qu’il me restait serve encore à faire quelque chose d’utile.
En réalité, je reproduisais simplement ce que j’avais connu durant mon enfance. J’avais grandi en voyant ma mère tout gérer. Elle faisait passer tout le monde avant elle, sans jamais s’accorder une pause. Sans m’en rendre compte, j’ai fini par croire que c’était ainsi que l’on devenait une « bonne » femme, une « bonne » épouse ou une « bonne » maman.
Au fil des années, mes besoins sont devenus secondaires. Je me disais que je penserais à moi plus tard, une fois que tout le reste serait fait. Le hic (tu le connais sûrement toi aussi), c’est que ce « plus tard » n’arrivait jamais.
À force de faire passer les autres avant toi, tu finis par perdre l’habitude de te demander ce dont toi, tu as besoin. Tu réponds aux attentes, tu anticipes, tu prends soin de tout le monde… jusqu’à oublier que toi aussi, tu mérites de l’attention.
Tu sais ce qui devient moins facile à force ? C’est que ce fonctionnement devient tellement habituel qu’il te paraît complètement normal. Tu peux même avoir l’impression qu’il est égoïste de faire autrement. Alors qu’en réalité, prendre soin de toi fait aussi partie de l’équilibre dont tu as besoin pour continuer à prendre soin des autres.
Par le passé, à chaque fois que je prenais un peu de temps pour moi, je me sentais égoïste. Qu’il s’agisse de :
Tout cela s’accompagnait automatiquement d’un sentiment de culpabilité. J’avais l’impression que je perdais mon temps. Pire, que je le prenais aux autres et surtout que je ne le méritais pas.
Depuis, j’ai compris une chose : cette culpabilité ne venait pas vraiment de moi. En fait, elle était le reflet de toutes ces phrases que j’avais entendues en grandissant :
À force de les entendre, elles étaient devenues ma vérité et elles continuaient de résonner dans ma tête dès que je ralentissais quelques minutes. Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre que prendre soin de moi n’était pas égoïste et que je le méritais comme n’importe qui. Au contraire, lorsque je m’accorde un moment pour souffler, me ressourcer ou simplement faire une activité qui me fait du bien, je retrouve plus d’énergie, plus de patience et plus de disponibilité pour les personnes qui m’entourent.
À présent, il m’arrive encore de ressentir une pointe de culpabilité, mais ça n’a rien à voir avec ce que je pouvais ressentir auparavant. Les croyances que l’on construit pendant l’enfance ne disparaissent pas du jour au lendemain. La différence, c’est que je sais désormais les reconnaître. Je sais qu’elles ne reflètent pas ce que je pense profondément, mais un fonctionnement que j’ai appris il y a longtemps.
Avoir eu cette prise de conscience a changée beaucoup de choses, parce qu’elle m’a permis de choisir une autre façon de prendre soin de moi.
Avant, j’avais l’impression que chaque minute de ma journée devait être utile. Dès qu’un créneau se libérait, je cherchais immédiatement comment le remplir. Je pouvais avancer sur mon travail, lancer une machine, ranger la maison, répondre à des messages ou prendre un peu d’avance sur ce qui était prévu le lendemain. Rester sans rien faire me mettait presque mal à l’aise. J’avais cette petite voix dans ma tête qui me répétait : « Tu pourrais profiter de ce moment pour faire quelque chose d’utile. » ou ceci : « Les autres vont croire que tu ne fais rien de tes journées. ».
Après avoir fait ce travail sur moi, je me rends compte que je ne m’autorisais jamais à profiter d’un moment pour moi, pas même un minuscule moment de détente. Comme si ma valeur dépendait de tout ce que j’étais capable d’accomplir. Pourtant, être productive ne signifie pas être constamment en train de faire quelque chose.
Tu n’as pas besoin de remplir chaque instant de ta journée pour mériter de te reposer ou de prendre soin de toi. Ton bien-être n’est pas une récompense que tu obtiens uniquement lorsque toute ta liste de tâches est terminée. D’ailleurs, soyons honnêtes deux minutes, cette liste va-t-elle vraiment se terminer un jour ? Il y aura toujours une machine à lancer, un mail auquel répondre, un repas à préparer ou une tâche supplémentaire à ajouter. Si tu attends que tout soit fait pour t’autoriser une pause, tu risques d’attendre très longtemps.
J’ai fini par comprendre que prendre du temps pour moi faisait aussi partie de mes priorités. Désormais, je sais que ces moments ne me rendent pas moins efficace. Bien au contraire, ils me permettent de retrouver de l’énergie, de la concentration et surtout le plaisir de faire les choses, plutôt que de les enchaîner par automatisme et déprimer sur l’insatisfaction de ma vie.
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Prendre du temps pour toi ne veut pas forcément dire partir un week-end ou t’offrir une journée au spa. Parfois, il s’agit de t’asseoir quelques minutes avec un livre, de regarder une série que tu apprécies ou de prendre un bain relaxant.
Cependant, ces moments laissent rapidement de la place à la culpabilité. Je te raconte ça, parce que je suis passée par là moi aussi. Dès que je m’autorisais une pause, une petite voix me soufflait que je perdais mon temps. Je pensais à tout ce que j’aurais pu faire « d’utile » à la place.
Les phrases que j’avais entendues durant mon enfance revenaient naturellement dans mon esprit, comme si ralentir faisait de moi une personne paresseuse. À présent, je sais que ce n’était pas le repos qui me mettait mal à l’aise. C’était tout ce que j’avais associé au fait de ralentir. J’avais appris qu’il fallait toujours être occupée, toujours faire quelque chose, toujours avancer.
Maintenant, je vois les choses différemment et non, faire une pause n’est pas une perte de temps. Justement, c’est une manière de reprendre ton souffle avant de repartir accomplir ce que tu as à faire. Ces moments de pause te permettent de récupérer, de retrouver plus de clarté et d’aborder ton quotidien avec davantage de sérénité.
Plus tu t’autoriseras à ralentir et à te choisir sans te juger, plus cette culpabilité perdra progressivement de sa place. Et c’est là, que tu commenceras vraiment à prendre ton pied !
Mon petit doigt me dit que tu attends sûrement le « bon moment » pour penser à toi, non ? Sache qu’il n’y a pas de bon moment pour s’arrêter. Tout simplement parce que tu auras toujours « une bonne raison » de repousser ce moment :
Au fond de toi, tu le sais très bien : dès qu’une tâche se termine, une autre prend le relais. C’est sans fin et tu le sais au fond de toi. Si tu attends que toutes les conditions soient réunies pour prendre soin de toi, tu peux attendre toute ta vie. Prendre du temps pour toi ne dépend pas d’un agenda vide. Il dépend surtout de l’autorisation que tu te donnes. Te donnes-tu cette autorisation ?
Quand j’ai commencé à prendre du temps pour moi, je devais inscrire « Temps pour moi » dans mon planning. Sinon, je savais que je trouverais une excuse pour faire autre chose à la place. Aujourd’hui encore, ces moments sont présents dans mon agenda. La différence, c’est qu’ils sont devenus une priorité au même titre qu’un rendez-vous important.
Mon mari et ma fille savent que ce temps m’appartient. Ils respectent ce moment, tout comme je respecte les leurs. Et tu sais quoi ? Le monde ne s’est pas arrêté de tourner.
Ces rendez-vous avec moi-même m’ont permis de retrouver plus d’énergie, plus de sérénité et surtout le plaisir de profiter pleinement des moments passés avec les personnes que j’aime.
Le bon moment ne viendra peut-être (surement) jamais. En revanche, tu peux décider de le créer.
Au départ, on se dit que ce n’est pas si grave. Du coup, on repousse ce moment à plus tard. Puis, on reporte encore une fois, deux fois, puis 10. On se convainc que l’on prendra du temps pour soi lorsque le quotidien sera plus calme ou que l’on aura terminé tout ce qu’il y a à faire. Ainsi, les semaines passent et les mois aussi. Sans vraiment t’en rendre compte, tu finis par vivre uniquement à travers tes responsabilités.
Tout ça, je l’ai vécu.
J’étais toujours occupée, toujours en train de gérer quelque chose. Je n’étais plus vraiment Mélanie. J’étais la maman, l’épouse, la cheffe d’entreprise… mais je ne savais plus qui j’étais en dehors de tous ces rôles.
Ce fonctionnement laisse des traces. Tu te sens plus fatiguée, plus irritable ou plus facilement submergée. Alors, tu as moins d’énergie, moins d’envie et parfois même moins de plaisir à faire des choses que tu appréciais auparavant. D’un côté, ton quotidien devient une succession de tâches à accomplir plutôt qu’une vie que tu prends le temps de savourer. De l’autre, ta charge mentale continue d’augmenter, tes émotions prennent davantage de place et tu peux avoir l’impression de fonctionner en pilote automatique.
Pour ma part, il y a eu un véritable déclic. Il y a quelques années, j’ai perdu un être cher prématurément. Son départ m’a profondément bouleversée et m’a rappelé une chose essentielle : nous n’avons qu’une seule vie.
À force de repousser le moment où je m’autoriserais enfin à penser à moi, je passais à côté de cette vie que je voulais pourtant vivre pleinement.
Ce jour-là, j’ai compris que prendre soin de moi ne pouvait plus attendre. Non pas parce que tout allait devenir plus simple, mais parce que j’avais envie de profiter de la vie, de mes proches et aussi de ces moments où je pouvais juste être moi. Je voulais vivre une vie sans regret.
Prendre du temps pour toi ne change pas seulement ton emploi du temps. Cela change aussi la façon dont tu vis et perçois ton quotidien.
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Si tu te reconnais dans cet article, il est possible qu’une partie de toi ait très envie de changer, tandis qu’une autre te souffle encore que ce n’est pas le bon moment. C’est complètement OK et normal.
Lorsque l’on a passé des années à faire passer les autres avant soi, à remplir ses journées à culpabiliser dès que l’on ralentit, on ne change pas ses habitudes du jour au lendemain.
Prendre du temps pour toi est un véritable apprentissage. Il demande de la patience, de la bienveillance envers toi-même et surtout le droit d’avancer à ton rythme. Tu n’as pas besoin de transformer toute ton organisation cette semaine. Par contre, tu peux commencer à faire une petite place à tes besoins en y allant étape par étape.
Voici cinq pistes qui t’aideront à prendre du temps pour toi sans culpabiliser.
Lorsque l’on n’a plus l’habitude de penser à soi, vouloir s’accorder une heure entière nous semble impossible à faire. Je te conseille donc d’y aller en douceur et de t’octroyer quelques minutes pour démarrer. Commence par dix ou quinze minutes, selon ce qui te semble le plus réaliste dans ton quotidien.
L’idée n’est pas de faire quelque chose d’exceptionnel, mais d’apprécier ce moment rien que pour TOI. Par exemple, tu peux :
Ce qui compte, ce n’est pas la durée, c’est le fait de t’autoriser ce moment. Sincèrement, je crois que c’est la partie la moins facile au départ. Pendant longtemps, je pensais que je devais mériter ces instants. À présent, je sais qu’ils font partie de mon équilibre.
Au fur et à mesure, tu verras que ces quelques minutes pour toi deviendront plus naturelles. D’ailleurs, tu auras peut-être envie de prolonger cet instant par une activité plus longue et qui te ressource davantage.
L’important n’est pas d’aller vite, l’important est de commencer.
Tu sais ce que je remarque souvent ? Beaucoup de femmes rêvent de prendre du temps pour elles, mais lorsqu’elles en ont enfin l’occasion, elles ne savent plus quoi faire. Cette réaction est normale. À force de penser aux autres, on finit par oublier ce qui nous fait réellement du bien. Bien souvent, ce qui nous fait du bien, ce sont des choses toutes simples.
L’important est de te demander ce qui, toi, te permet de te sentir plus apaisée, plus légère ou tout simplement plus vivante.
J’ai connu ça moi aussi et pour tout te dire, je ne savais même plus répondre à cette question : « qu’est-ce que j’ai envie de faire ? ». J’étais tellement habituée à penser aux besoins des autres que je ne savais plus vraiment ce qui me faisait plaisir à moi.
Progressivement, j’ai redécouvert des activités qui me ressourcent profondément :
Toutes ces activités ont un point commun : elles me permettent de revenir à moi.
Ce qui me ressource ne sera peut-être pas ce qui te ressource et c’est parfaitement normal. Certaines personnes retrouvent leur énergie en jardinant, en cuisinant, en chantant, en bricolant ou autre. D’autres préfèrent marcher, méditer, prendre un bain, écouter un podcast ou simplement savourer quelques minutes de silence.
Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon de prendre soin de soi. L’essentiel est de trouver les activités qui te font du bien et de leur laisser une vraie place dans ton quotidien.
Comment se retrouver quand on ne sait plus qui l’on est ?
Il m’a fallu des années pour arrêter de dire oui automatiquement. J’avais peur de décevoir, de créer un conflit ou que l’on pense que j’étais égoïste si je refusais une demande. Alors, j’acceptais, même si je pensais le contraire.
Toutefois, j’ai fini par comprendre une chose : à chaque fois que je disais oui aux autres malgré moi, je me disais non à moi-même. Je disais non :
Je me souviens d’une soirée à laquelle j’avais été invitée. Sur le moment, j’avais très envie d’y aller. Je savais que je passerais un bon moment. Pourtant, lorsque la date a approché, je me suis rendu compte que j’avais surtout besoin de calme. J’avais envie de rester chez moi, de me retrouver seule, de souffler un peu. J’aurais pu me forcer à y aller pour ne décevoir personne. À la place, j’ai choisi de m’écouter. Ce n’était pas un refus contre les autres, mais un choix en faveur de mon équilibre.
Apprendre à dire non ne signifie pas que tu refuses tout et que tout à coup, tu deviennes égoïste et casanière. Ça signifie simplement que tu prends le temps de te demander si ce que l’on te demande est vraiment aligné avec tes besoins du moment.
Tu découvriras que certains « non » te permettent de t’offrir quelque chose de précieux : du temps, de l’énergie et de la disponibilité pour ce qui compte vraiment pour toi. Et au passage, du tri dans tes relations pour les personnes qui ne comprennent pas et te juge.
C’est souvent à ce moment-là que la culpabilité commence doucement à laisser sa place à une autre sensation : celle de te respecter enfin. Et punaise ! Ça fait tellement de bien de déculpabiliser.
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La culpabilité ne disparaît pas parce que tu décides de prendre du temps pour toi. Au début, elle sera encore présente et c’est normal. Plutôt que de chercher à la faire taire, tu peux apprendre à lui répondre différemment.
Désormais, quand cette petite voix réapparaît, je me rappelle que prendre soin de moi me permet aussi d’être plus disponible pour les autres. Lorsque je m’accorde un moment pour souffler, je retrouve davantage de patience, d’énergie et de sérénité.
D’ailleurs, je le remarque avec ma fille. Quand je prends du temps pour moi, je ne passe plus du temps avec elle parce que j’ai l’impression que c’est mon devoir de maman. J’en profite pleinement, parce que j’en ai réellement envie. C’est la même chose dans mon couple, avec ma famille ou mes proches. Je suis davantage présente, plus à l’écoute et plus disponible, simplement parce que je ne fonctionne plus en mode « survie » ni obligation.
Toi aussi, tu peux remplacer cette culpabilité par une pensée plus juste, plus douce et plus respectueuse de tes besoins. Par exemple :
Changer une croyance demande du temps, mais chaque fois que tu choisis de t’écouter plutôt que de culpabiliser, tu construis progressivement une nouvelle manière de te considérer.
Prendre du temps pour toi est une chose, lui faire une vraie place dans ton quotidien en est une autre.
Au début, il est très fréquent de repousser ce moment à la moindre sollicitation. Pourtant, ce temps est tout aussi important que les autres rendez-vous de ton quotidien.
Apprendre à prendre soin de toi, c’est aussi apprendre à protéger ces instants. Cela ne signifie pas qu’ils sont immuables. La vie est faite d’imprévus et il arrive qu’un rendez-vous avec toi-même doive être déplacé. L’essentiel est qu’il ne disparaisse pas complètement de ton quotidien.
Au fil du temps, ces moments deviennent une habitude. Tu n’as plus besoin de te demander si tu as le droit de les prendre, parce que tu sais qu’ils participent à ton équilibre de vie.
Prendre soin de toi n’est pas quelque chose que tu fais uniquement lorsque tout est terminé. C’est une place que tu choisis de t’accorder, semaine après semaine.
Il existe une grande différence entre être égoïste et prendre soin de soi. Être égoïste, c’est penser uniquement à ses propres besoins sans tenir compte de ceux des autres. Tandis que prendre soin de toi consiste à reconnaître que tes besoins comptent eux aussi.
Tu peux aimer profondément ta famille, être présente pour tes proches et soutenir les personnes que tu aimes tout en t’accordant du temps pour souffler, te reposer ou faire une activité qui te fait du bien.
Ces deux réalités ne s’opposent pas, bien au contraire, elles se complètent.
J’ai toujours eu l’impression de devoir choisir entre penser aux autres ou penser à moi. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et je sais qu’il est tout à fait possible de faire les deux.
Prendre du temps pour toi ne signifie pas que tu abandonnes les autres. Ça veut juste dire que tu prends aussi soin de la personne avec laquelle tu passeras toute ta vie : toi-même.
Si tu n’as jamais appris à faire de la place à tes besoins, rappelle-toi qu’il n’est jamais trop tard pour commencer. Un pas après l’autre, tu peux apprendre à te remettre au centre de ta vie, sans renoncer à tout ce qui compte pour toi.
Les quelques minutes que tu t’accorderas changeront la façon dont tu vis ton quotidien. Au fil du temps, tu apprendras à écouter davantage tes besoins, à te respecter et à faire une place à la personne la plus importante de ta vie : TOI.
N’attends pas qu’une journée soit parfaite ou que toutes tes tâches soient terminées pour t’autoriser ce moment. J’insiste là-dessus, mais LE bon moment n’existe pas. C’est à toi de le créer et de t’autoriser à le vivre.
Alors, pourquoi ne pas commencer aujourd’hui ? Allez, 10 petites minutes, juste pour toi.
Si tu as l’impression de t’être oubliée au fil des années, que tu ne sais plus vraiment ce qui te fait du bien ou que tu aimerais retrouver un équilibre de vie plus serein, sache que tu n’as pas à faire ce chemin seule.
Avec Feel Like You, je t’accompagne pas à pas pour t’aider à te reconnecter à toi-même, à respecter davantage tes besoins et à retrouver une vie plus alignée avec celle que tu es aujourd’hui. Parce qu’au fond, prendre du temps pour toi n’est pas seulement une question d’organisation, c’est apprendre à te remettre au centre de ta vie, sans culpabiliser.

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